Le constat
Dangerous Burger n'a pas de site vitrine client. Leur présence en ligne se limite à un site de recrutement de franchisés — efficace pour les investisseurs, mais invisible pour les gens qui veulent simplement venir manger.
Sur leurs réseaux, Dangerous Burger a tout : la patte, le rythme, le storytelling autour du « niveau de danger », les collabs, l’audience. Sur Google, en revanche, un client qui les cherche tombe sur une page d’investissement et de recrutement de partenaires — utile pour le développement de la marque, mais qui rate complètement l’intention de quelqu’un qui veut juste consulter le menu, vérifier les horaires ou trouver l’adresse la plus proche. Côté livraison, ils sont présents sur les plateformes habituelles, mais sans point de rassemblement éditorial qui mette en avant les signatures, les nouveautés ou les éditions limitées. Tout l’amont de la décision d’achat repose aujourd’hui sur les réseaux sociaux — un terrain volatil et loué à des plateformes tierces.